Virtualité réelle : test du Vortex Pro. Ses versions, ses pilotes : Kent et Ummagawd

Je dois l’avouer, je suis parti avec un a priori négatif sur cette machine. Trompé par son aspect massif, j’ai pensé qu’elle était très lourde et que les 2204 2300 kv peineraient. J’avais en revanche été attiré par le vortex premier du nom, fan des bras tubulaires que je suis. Finalement, Studiosport nous a gentiment prêté la toute dernière version du Vortex Pro et j’ai décidé de me défaire de mes suppositions. Dès la réception, j’y ai monté les hélices fournies et un X4R Sb qui est mon récepteur de prédilection ( le Sbus est le protocole le plus rapide de tous ). Comme promis, moins d’une minute suffit à faire voler la machine. Assignation des voies via l’OSD, calibration des accéléromètres et hop ! J’en ai profité pour mettre un profil de PID / rates bien violent. Et j’ai décollé. Haaaa… Le plaisir d’une machine toute montée et déjà réglée… Un régal ! Zéro retouche nécessaire et un flip dès les premières secondes… Ça me change ! Mes préjugés se sont envolés en même temps que la machine… Est-ce à dire pour autant que le V Pro est exempt de défaut ? Nous verrons cela en plusieurs temps et en deux parties car il y a beaucoup à dire sur cette machine :

Partie 1

  1. Test de la version d’origine 2204 2300 kv sans modifications
  2. Le Race Kit Stage 1 : ce qu’il apporte au Vortex, Interview de Kent : pilote usine
  3. Le Race Kit Stage 2 : aperçu

Partie 2 ( à paraître )

  1. Test de la version Ummagawd 2206 2350 kv : interview d’Ummagawd
  2. Des astuces spécial Vortex : baisser le looptime et désactiver gyros et accéléros pour voler en pure acro !

Ce test a été long et j’ai voulu explorer la machine sous tous ses angles et sans me limiter à mon propre avis. J’ai demandé de l’aide à Diabolox. Je l’ai choisi car il apprécie cette machine et la connaît très bien. Il en possède plusieurs versions.

J’ai des projets pour le Vortex car c’est une machine assez évolutive qui a un concurrent direct : j’ai donc aussi proposé une collaboration à Flyin Gont qui possède le  Vendetta. Vous avez deviné la suite ? Une course. Un duel qui fera suite au comparatif de conception entamé ici entre ces deux machines. Ce sera un peu plus tard et dans un autre article.
Mais d’abord le test en bonne et due forme du Vortex Pro, avec quelques modifications, mais histoire de ne pas faire comme tout le monde. Les moteurs que j’ai choisi sont les 2206 de la version Ummagawd. Bien que le poids du Vortex va encore se réduire avec le kit stage 2, 2350 kv me semblent tout à fait adaptés au poids du V pro ( je lui ai déjà donné un petit nom, c’est trop choux ! ).

Version de base

CapturePour un châssis de ce poids avec une motorisation  » classique » 2204 2300 kv, ça envoie pas mal ! J’ai été surpris, je l’avoue. Et cela même sans le race kit. A fortiori, 40 grammes de moins occasionnent un gain de puissance sensible et immédiat. Mais la version native en 4 mm a l’avantage d’être très solide et de convenir parfaitement pour l’entraînement. Avec un quad si costaud, on est en confiance et on ose des choses qu’on aurait peur de faire avec une machine DIY. C’est l‘atout majeur de la V1 du V Pro. Pour un débutant, cette machine conviendra. Pour un pilote plus expérimenté également. Avec quelques modifications et un allégement, la course vous tend les bras.

Tâchons d’être juste et d’apprécier le Vortex Pro à sa juste valeur. En ce qui me concerne, j’ai déjà ma petite idée et je crois avoir cerné l’intention d‘Immersion RC. Ils vont certainement le rendre de plus en plus léger et proposer différentes versions. Je sais, je suis super intelligent ( l’Ummagawd n’était pas sorti quand j’ai écrit ceci, c’est la preuve de mon génie, non ? ). A ce propos, voici une interview d’Erik Richard qui a participé à la conception, notamment à l’aspect mécanique.

cohérence

Difficile de parler du V Pro sans parler du Vortex premier du nom. Ses bras tubulaires repliables, sa motorisation en 1806 étaient une approche différente de celle du V Pro mais on note dans les deux cas une volonté flagrante d’obtenir une machine pratique, avec un OSD aux fonctions avancées. C’est la politique d’IRC : fournir un multi passe partout qui facilite la vie de l’utilisateur sans sacrifier les qualités de vol. Dans ces deux modèles, on sent que le pilote est au cœur de la conception. On  comprend le rôle du

Pilote d’essai

Afficher l'image d'origineC’est quoi un pilote d’essai ? A quoi ça sert ? Tout simplement à valider une machine, à observer si des innovations sont pertinentes ou si elles nuisent aux performances. C’est pour cela qu’on ne peut pas engager n’importe quel gars qui passerait par là. Il faut le meilleur pilote possible, capable de souligner un comportement précis de la machine, bon ou mauvais. Kent, que vous voyez à l’image avec sa sauce Cobra entrain de manger un hamburger Lumenier, a participé à la conception. Nous l’avons croisé au domaine du Planet et vous lirez plus bas une interview sur son travail.

Bien que nous soyons très loin du métier de pilote d’essai grandeur, on trouve quelques points communs entre les deux fonctions. Il faut :

  • Avoir un très bon niveau de pilotage
  • Savoir s’habituer rapidement à une machine
  • Avoir volé sur la plus large gamme de machines possibles etc…

Kent n’est pas le seul Team Pilot et on peut s’enorgueillir d’avoir en France notre Julien Letève qui est un membre de l’équipe IRC. Vous l’avez rencontré ici et son niveau de pilotage n’est plus à démontrer.

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Alors, que vaut la version native du Vortex Pro ?

Voyons sa configuration native :

  • 456 grammes avec :
  • 2204 2300 Vspec
  • EZESC 20 A avec Rotorsense*
  • carte fusion F3 avec OSD
  • PDB propriétaire
  • VTX de 50 à 350 mW
  • Bras 5 pouces avec Gemfan 5045, bras optionnels en 6 pouces.

Encore une fois, ce n’est que mon avis mais j’ai volé sur quantité de multirotors de classe 250. Du ZMR 250, au Kylin et autre SRD 240 et 260 jusqu’à l’Alpha 250 Graupner, en passant par pléthore de 210 et 180. J’espère donc avoir une certaine crédibilité à vos yeux, bien que tous les tests soient subjectifs. Tout ça pour dire que le Vortex pro est une bonne machine avec une véritable politique de polyvalence et d’évolutivité. Solide et suffisamment puissante pour s’amuser sans peur, aisément réglable et modifiable, le Vortex possède un autre élément très bien pensé : les EZESC et leur fonction Rotorsense. Vous voulez changer le sens de rotation de vos ESC* sans souder ni utiliser BLheli ? Rien de plus simple, il suffit de faire cette manipulation :

Un OSD en Béton

montre fpv - YouTube - Mozilla Firefox_2016-06-17_15-44-57Avant de monter le Race kit 1, j’ai utilisé la version standard pendant une bonne quarantaine de lipos. J’en ai profité pour tester l’OSD, faire la manipulation de remise à zéro en cas de problème avec la radio et l’OSD. J’avoue qu’il est parfois nécessaire de s’y reprendre à plusieurs fois pour entrer dans l’OSD mais pour éviter cela, il faut surveiller les valeurs lors de la configuration initiale avec la radio. Je l’ai fait et il arrive encore que j’expérimente quelques difficultés. J’ai essayé plusieurs des profils de pilotes qui sont disponibles, c’est très bien pour mettre les mains dans le cambouis pour la première fois et s’initier aux PID. L’OSD du Vortex est donc son second gros atout. Je me suis même amusé à le piloter depuis ma montre FPV ( l’OSD ). Ce gadget me fait délirer ! Mouahahahah !

Vous pourrez, via l’OSD :

  • Gérer les fréquences vidéo, ainsi que la gamme de fréquence ( Boscam, Raceband, IRC ) et la puissance du VTX
  • Changer vos profils préréglés ( plusieurs profils de pilotes présents )
  • Modifier vos rates, vos PID
  • Surveiller votre conso, la capacité de votre lipo ( bon outil pour voir quelle lipo tient ses promesses )
  • Gérer les LED
  • gérer la blackbox

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Anorexie : Le race kit V1

Voici venu le temps de tester cette machine dans sa livrée de compétition : le Race Kit Stage 1 . Cure d’amaigrissement obligatoire si on envisage d’obtenir le meilleur de ses performances. Elle a volé un temps dans sa version origine afin de voir si les différences sont notables entre ses deux configurations. Une période  nécessaire pour mieux percevoir les différences et le poids en moins. Comme le dit Kent plus bas, un gramme = une tonne !

Immersion Rc promet 40 g de moins pour 60 Euros. Ce qui donne un rapport de 0.66 Euros le gramme. Cependant, nous sommes plus près des 30 grammes que des 40. Je vais essayer d’aller plus loin que ces 40 grammes mais au moment où j’écris ces lignes, j’ignore si je vais réussir. J’ai déjà quelques idées. Où est ma perceuse déjà ?

Commençons par décrire le contenu du Race kit Stage 1. J’imagine qu’il sera suivi d’un stage 2. Je sais, je suis trop fort.immersion-rc-race-kit-stage-1-vortex-pro

– 46 Vis Titane
– 4 Bras épaisseur 3 mm
– 1 Platine supérieure, épaisseur 1.5 mm
– 1 Platine caméra, épaisseur 1.5 mm
– 4 Cales pour les dessous de bras ( les aisselles )
– 1 Grip batterie pour platine supérieure

On sent bien les 30 grammes en moins au pilotage, c’est sûr. Attention ! N’allez pas croire que je suis gentil tout plein avec le Vortex ! Ces 30 grammes, il en avait bien besoin car d’origine, nous sommes loin des performances d’un DIY. Ceux qui ont lu ceci savent que je peux être vilain pas beau avec les mauvaises machines. Mais le Vortex est une réussite, surtout pour du ARF. Il n’est cependant pas exempt de

Quelques défauts

Ce que je regrette le plus, c’est :

  • l’impossibilité d’enlever le support mobius. La caméra fpv étant solidaire de ce dernier, il n’y a aucun moyen de modifier le système d’inclinaison. Ceci dit, cela permet de profiter des anti vibrations à tous les niveaux, FPV et Gopro. La prise molex qui relie la caméra FPV à la PDB est peu exposée mais en pleine zone frontale. Je pense qu’à force de crashs, elle doit s’abîmer. Il reste la possibilité de prendre le 5 Volt ailleurs sur la PDB si l’alimentation dysfonctionne. Une pièce imprimée viendra renforcer le tout mais cela ne résoudra pas la faiblesse de la connexion. Un peu de colle chaude éventuellement…
Kit câbles de remplacement pour Vortex Pro 250 - Mozilla Firefox_2016-06-17_16-06-11
Les connecteurs ne sont pas ds le même sens
  • Autre chose, si le câble caméra PDB se rompt et que vous décidez de changer la molex en question, gare ! En apparence, les deux côtés sont symétriques. Mais non. Les connecteurs sont inversés. Ça m’a coûté une caméra. Plus d’une personne a connu le problème ! A propos de la partie vidéo, Afficher l'image d'originec’est un autre défaut. Si vous voulez changer de modèle de caméra, il faut en choisir un qui a les même dimensions afin de ne pas faire dépasser l’objectif du carénage.
  • Enfin, le système de maintien de la caméra est non seulement peu pratique mais un peu fragile. Il eut été possible de conserver le bénéfice des anti vibrateurs tout en gardant la possibilité d’ôter la plaque de support mobius / gopro. Comment ? Aucune idée…
    • Le tarif de 499 Euros : si on détaille le matériel et que l’on compare avec une machine à faire soi même, on est loin du prix. Il existe aussi des machines ARF moins chères. Mais le niveau de finition, la carte de vol F3, les ESC si pratiques et le temps de montage entrant en ligne de compte, le prix se comprend mieux. Vous le trouverez chez Studiosport, ce qui est d’après moi un bon endroit où l’acquérir. Non pas que les autres boutiques ne le soient pas mais 3 boutiques physiques, c’est un avantage à l’ère d’internet. Une version Blade, équipée Spektrum est disponible, il ne vous restera qu’à l’appairer avec votre radio de la même marque : 559 Euros. Pour ce prix, vous aurez la version Ummagawd ! Elle est sortie mais en retard.

Mais de bonnes surprises

  • La consommation est en relation avec la puissance des moteurs. Vous volerez 4 minutes facilement avec une 1300 mAh. C’ est appréciable avec la version d’origine.
  • Les atouts des différentes versions, nous verrons cela en détails en partie 2.
  • La version native : excellente machine d’entraînement. Sa solidité est l’atout principal qui séduira les débutants comme les pilotes plus expérimentés.
  • La version race kit 1, moins solide mais plus proche d’un racer pur et dur.
  • Si vous changer la motorisation, inutile de synchroniser les ESC. Ça fonctionne immédiatement.

Le Race kit 1 en vidéo

Une grosse communauté

Afficher l'image d'origineLe V Pro est une machine qui se vend bien et qui jouit d’une communauté d’utilisateur bien pratique lorsqu’il s’agit de la modifier, de localiser la cause d’une panne ou d’effectuer une réparation. Les modifications et améliorations d’utilisateurs sont légion. Que ce soit pour imprimer une pièce comblant le vide sous la caméra ou autre impression 3D, vous aurez accès à beaucoup de tutoriels.

Pièces détachées

Même principe, la machine étant très répandue, trouver des pièces est facile . Que ce soit sur Studiosport ( en ligne ou en boutique ) ou ailleurs, vous trouverez des upgrades et des pièces de rechange partout. Démonter le vortex n’est pas difficile, on est face à une

Architecture interne simple et efficace

PDB, VTX, connecteurs diverses; soudures accessibles… Pas de soucis de côté là. En réalité, le Vortex Pro est un quad comme les autres. Ses flancs sont clos et protège l’électronique. Le VTX est maintenu par une pièce de métal qui l’empêche de se désolidariser lors d’un choc.

L’interview de Kent, pilote usine. Avec diabolox.

Aujourd’hui, impossible de savoir si le Race Kit stage 2 va sortir. Mais il est prêt. La preuve :

:  » Bonjour Kent, avec Diabolox nous avons quelques questions à te poser  :

As-tu participé à l’élaboration du Race Kit Stage 2 ? « 
Afficher l'image d'origineKent :  » Oui, j’y ai participé. Notre but était de créer une version Race du V Pro qui pourrait tenir la distance avec les configs maison des autres pilotes. Je pense que nous avons réussi de ce point de vue » .
diabolox :  » Quand as tu commencé à alléger ton vortex ? Quel poids fait-il maintenant ? « 

Afficher l'image d'origineJ’ai commencé à l’allèger avant même de l’avoir ! En fait, j’allège mes machines depuis mes tout débuts. J’ai rapidement découvert que même une différence de quelques grammes se ressent dans le comportement de la machine. Avec mon compère Leadfoot, nous avons démarré une petite compétition : qui aurait le meilleur résultat avec la même configuration. Nous sommes tous les deux arrivés à des machines très rapides mais très différentes. Mais c’est moi qui ai gagné le championnat en 2015.

A chaque nouveau design je me demande comment faire pour obtenir quelque chose de plus léger et plus rapide. C’est exactement ce que j’ai fait avec le Vortex Pro. C’est ainsi que mon Vortex a fini par peser 403 grammes avec l’antenne, des 6040 kingkong et sans lipo.

Notez que nous parlons de la version 6 pouces, ce qui nous amène à un poids tout à fait honorable.

  :  » J’imagine que tu perçois une grosse différence entre la version standard et la tienne. Comment ressens-tu la machine maintenant ? « 
 Afficher l'image d'origine: «  Hooo oui ! Le vortex se comporte comme un racer désormais. Il n’est pas plus rapide au niveau vitesse de pointe mais il vire comme s’il était sur des rails ! Et je récupére de la vitesse plus vite en sortie de virage. « 
:  » Quelle est ta configuration désormais ? As-tu peaufiné tes PID ?
Afficher l'image d'origine
 :  » Ma config, c’est : RS 2205 2300 kv et 6040 kingkong. Les ESC sont d’origine et j’obtiens 4,5 kg de poussée. C’est très puissant et je dépasse les 100 Ampères à plein gaz. Je règle toujours mes propres PID. Car ce sont des valeurs que l’on ne peut pas transposer d’une machine à une autre. Cela dépend de trop de choses. Sur deux machines identiques, une copie parfaite des réglages peut ne pas suffire « .
  :  » Tu es un des pilotes usine d’IRC, comment travailles tu ? A quoi ressemble la journée d’un pilote testeur ? « 
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: «  Devenir pilote pour immersion RC est une des meilleures choses qui me soit arrivé. Cela m’a donné l’opportunité de partager mon expérience et mes connaissances afin de créer un meilleur produit pour les pilotes.

Mes journées de travail sont toutes différentes. Je dispose de mon propre circuit où nous faisons les réglages et les ajustements. Lorsqu’une configuration est quasi prête, on la teste via une course avec mon assistant Leadfoot. On prend le matériel le plus performant qu’on a et on fonce ! Leadfoot est très rapide !
Mais être un pilote usine, c’est aussi beaucoup de voyages. Je dois souvent aller au laboratoire, là où l’équipe d’IRC développe ses produits. C’est aussi l’endroit où je prépare mon matériel pour les courses. J’y passe beaucoup de temps comme vous pouvez l’imaginer. »

   » Bien que le race kit stage 2 ne soit pas encore à l’ordre du jour, ce serait sympathique pour nos lecteurs de savoir en quoi il consiste. S’ils désirent le reproduire par exemple. « 

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:  » Ce race kit peut quasiment être reproduit avec les pièces d’origine. Bien sûr, vous n’obtiendrez pas exactement le même poids. Cela nécessite des modifications comme supprimer les protections avant ( ou les remplacer par les mêmes en carbone ). Vous perdrez en solidité mais gagnerez en agilité.

Note de la rédaction : les protections des ESC sont raccourcies avec le nouveau kit. Au final, 30 grammes supplémentaires sont gagnés. je vous déconseille d’enlever les protections vissées à la platine inférieure car elles ont un rôle !

:  » As tu un dernier conseil pour nous ? « 

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:  » Que ce soit pour un racer DIY ou pour le Vortex : 

chaque gramme de gagné semble une tonne au niveau du comportement ! « 

Une vidéo de diabolox avec le Vortex Pro Race kit 1:

Au programme de la seconde partie :

  • Suite du test du Vortex
  • De la version Ummagawd 2206 2350 kv en quadripales et de son impact sur la consommation.
  • Le Vortex violet arrive dans les boutiques, sera t’il comparable à une machine type racer DIY ?
  • Quelles hélices avec cette nouvelle version ?
  • Aperçu de la Blackbox, à quoi ça sert ?
  • Interview d’Ummagawd et en cadeau bonus : les PID de Diabolox + une astuce, comment baisser le looptime avec le Vortex ( procédure particulière pour un vol 100 % acro).

Je peux déjà vous dire que la version Ummagawd est vraiment beaucoup plus puissante. Vraiment !

9 commentaires Ajoutez les votres
  1. un 210 avec bottom plate 4mm pèse en moyenne 350g, soit près de 100g de moins que le VORTEX PRO, soit 1/3 du poids d’un 210 en surpus, c’est pas rien, résultat, même si la machine est facile, elle reste quand même à la ramasse dans le sinueux à motorisation égale

    donc ce VORTEX PRO est bien pour débuter avec du très bon matos, mais pour la compétiton, il vau mieux passer chez ZIGOGNE ou LUMENIER

    mais attendons de voir ce que le VORTEX 210 va nous réserver, toujours pas eu d’infos depuis l’annonce officieuse, mais il devrait être plus light que le 250 en toute logique

    1. Le vortex pro est à 420g de mémoire. Mais il est clair que c’est lourd, surtout comme tu le disais dans les virages serrés, où l’inertie est franchement pénalisante.
      Pour faire de la voltige coulée, c’est par contre un régal. C’est un vrai rail, et l’inertie peut justement être mise à profit.

  2. Question un peu idiote: pour « débuter » (après plusieurs mois sur un hubsan par ex) est ce que le Ummagawd va etre ingérable ou il faut imperativement prendre un Vortex Pro. En effet la difference de prix est pas enorme entre le PRO et le Ummagawd et les moteurs sont des lumeniers, la CAM une CCD …?

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