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Le Vortex Mojo, le kit BNF qui ne craint pas l’eau !


Immersion RC est la seule société qui peut se vanter d’avoir connu le succès en distribuant des racers vendus déjà montés et réglés. Et c’est une réussite méritée selon mon expérience. J’ai eu presque tous les Vortex excepté le premier modèle et le dernier : le Mojo. Cela ne m’empêche pas de le présenter ni de souligner que ce genre de machine présente toujours une innovation que l’on retrouve plus tard sur le marché des DIY ( Do It Yourself ). Cette fois, c’est la possibilité de voler au dessus de l’eau ou sous la pluie sans craindre le court circuit.

Les machines BNF sont de plus un des vecteurs les plus efficaces pour promouvoir notre discipline. Mais le Vortex Mojo possède les arguments pour séduire n’importe quel pilote confirmé. Il faut s’affranchir des préjugés ! Et enrober son électronique de Plasti Dip est un gros travail car si on veut vraiment bien faire, il faut reprendre TOUTES les soudures.

Une machine qui ne craint pas les projections d’eau ( liquide )

C’est ” l‘innovation “ qui m’a  le plus interpellé : la  protection de l’électronique. SI J’ai bien lu, en plus de la protection fournie par le châssis et les pièces en plastique qui renferment les composants sensibles à l’eau, ces derniers sont également protégés par une couche d’étanchéifiant qui est la bienvenue. Elle permettra de voler par temps humide, au dessus de l’eau en prenant des précautions supplémentaires tels que des flotteurs en polystyrène….

Le but est surtout d’arrêter de se cacher lorsque la pluie vient gâcher nos espoirs. A ceux qui disent sue sous la pluie il n’y a pas de belles vidéos à faire je réponds : faut essayer !

Les autres specs du Mojo :

En dehors de la compatibilité du VTX Tramp avec certaines radios Spektrum qui ont certainement gagné en compatibilité, ce sont les mêmes qu’à l’habitude. C’est à dire :

  • Technologie de contrôle à distance de l’émetteur vidéo via l’OSD ou le Magic Wound
  • OSD pour piloter la majorité des fonctions du Mojo ( PID, rates, vidéo, led…)
  • ESC à variation du sens de rotation ( sans PC )
  • Raccourcis pour les changements de fréquences via les manches de la radio
  • Reconnaissance automatique du récepteur connecté
  • Première mise en route ultra rapide et facile

Les évolutions majeures :

  1. Le poids : une perte de quasiment 100 grammes si on compare avec le Vortex Pro. 350 Grammes
  2. La taille : Le Mojo est un 230
  3. Les moteurs, de 2204 on passe à : 2206 2300 kv
  4. La caméra : c’est la dernière version de la Fatshark CCD, Gen 3
  5. Les ESC : compatibilité Dshot 600
  6. L’antenne Spironet, V2 semi transparente
  7. La protection de la caméra : combinaison carbone et TPU injecté :

Les BNF, moins bien que les diy ?

Si les machines vendues montées et surtout réglées par IRC ou des boutiques telles que DFR, Studiosport ou FPV4drone semblent différentes, je ne vois pas la nuance. Les unes sont conçues de A à Z, les autres sont assemblées par des pilotes expérimentés. Ou est l’argument qui justifie la préférence ? Moi qui ait testé à peu près tout, je ne la saisis pas.

L’Aura du Mojo :

Grâce à ce petit plugin amusez vous à observer le Mojo sous toutes ses coutures. Il est possible de varier les effets 3D et d’observer l’image sous plusieurs aspects :


4 comments on “Le Vortex Mojo, le kit BNF qui ne craint pas l’eau !

  1. lololerigolo

    l’utilité du plasti dip n’est pas lorsqu’il pleut à mon avis, mais plutôt après la pluie ! ou lorsqu’on vol au dessus de la neige ! Donc il s’agit de protéger d’un lieu d’aterrissage ou de crash qui serait très humide !

  2. FPV_67

    @TB250 : J’ utilise le Plasti-Dip, il permet en effet de protéger contre l’humidité bien des parties sensibles , il a l’avantage de “fixer” les câbles et autres composants, les protégeant aussi contre les vibrations.. En cas de réparation il est “pelable” , c’est à dire qu’on peut le retirer en tirant dessus, il se détache du support sur lequel il est posé… J’avais fait une machine amphibie, je te promets, cela aide sacrément d’avoir des variateurs et une centrale de navigation étanches 🙂

    • Sur une machine amphibie, je ne doute pas un seul instant de l’utilité. Maintenant, sur un quad, ça me parait nettement plus discutable… De ce que j’en ai lu, si tu veux bien faire le job en plus, il faut condamner le port USB sur la carte par exemple…

  3. Les machines qui sortent de chez IRC sont en général abouties et le matériel très bien intégré. Pour autant, elles conservent des inconvénients face aux machines montées par des boutiques.
    – Le fait que le matériel soit dans un format propriétaire, donc le spare est bien souvent plus cher, pas forcément toujours facile à trouver, et n’est pas évolutif.
    – D’un point de vue purement compétitif (poids, puissance), leurs machines sont souvent un cran en dessous.

    En ce qui concerne l’utilité du “plasti dip”, je ne suis pas franchement convaincu… Voler sous la pluie, quel intérêt ? Au bout de 2 secondes l’objectif de la caméra est recouvert de pluie et il est impossible de voler de toute façon. Par contre, le jour où il faut changer un ESC ou refaire des soudures, je te souhaite bon courage…

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